Histoires naturelles

" (...) Cette quête du juste entre-deux, c’est le cœur du travail de Virginie Hucher.
Car peindre est pour elle une affaire d’expérience vécue. D’abord aller vers le monde, non pas en une recherche précise, mais dans un état de pleine disponibilité.
Il s’agit de laisser venir à soi. 

Il s’agit surtout, pour celle qui fut danseuse avant toute chose, d’éprouver sensiblement la présence des choses avant d’agir. Puis vient le premier geste, comme une restitution physique, par contact de ce qui a été reçu. Dessin sur le sable, au moyen d’un outil trouvé là, qui s’est imposé sans préméditation, où sur tout autre support sensible qui accueillera, pour un temps, la chose ainsi tracée. (...)" 


Pierre Wat